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Michel ROSE

Tout à fait d'accord avec ta conclusion Pierre. Les déployeurs de tentes et dérouleurs de tapis rouge à Khadafi (souvenons-nous!) ne sont pas à une contradiction près maintenant qu'ils sont dans l'opposition.

Que reste-t-il de Chavez, finalement?
Sur le plan économique, les chiffres montrent que les exportations vénézuéliennes en pétrole ont nettement diminué. L’agriculture ne fait pas tourner la filière agro-alimentaire. Le Déficit public représente près de 7% du PIB en 2012. L’inflation est l’une des plus importantes du monde. Si Chavez a contribué à l’améliorer, la situation sociale des vénézuéliens demeure très préoccupante. Caracas (pour ne citer que la capitale) est aujourd’hui l’une des villes les plus dangereuses du monde, et la corruption y règne. Les armes de première catégorie sont devenues monnaie courante dans les prisons. Les inégalités ont certes diminué dans les bidonvilles mais l’écart entre pauvres et classe moyenne – que Chavez a fait émerger, et donc qui doit tout au régime – continue à être important.
Chavez était donc un mauvais gestionnaire.

Qu’en est-il politiquement ? S’il était aimé de son peuple, c’est en raison de son discours anti-impérialiste (les Amériques ne sont pas les Etats-Unis) et plus profondément parce qu’il a établi un lien entre péronisme et guévarisme que certain appellent aujourd’hui le chavisme : redonner une place au Venezuela sur la scène internationale, nationaliser à tout prix et à tour de bras, redonner confiance au peuple Vénézuélien en plaçant systématiquement au centre du discours paternaliste les associations, paysans, les travailleurs et les syndicats.

Notre camarade Victorin est dans une position un peu particulière : ministre des Outre-Mer et ancien président de la Région Guadeloupe. On peut s’attendre à ce que sa vision ne soit pas strictement métropolitaine et je peux comprendre ce point de vue (des Antilles).
Pour autant, je ne comparerais pas l’incomparable. Non, Chavez n’était pas Blum car Blum était un homme de bien et de vérité. Ni la presse, ni l’armée, ni l’administration ne servaient ses ambitions personnelles. Et non, Chavez n’était pas de Gaulle car de Gaulle était gaulliste. Mais il est vrai que lorsqu’un président parle de « non-alignés » en 2010, on est en droit de se poser la question de son appartenance à l’époque de Blum ou de Gaulle plutôt qu’à la nôtre.
Chavez était Chavez. Il se pensait « damné de la terre » et le faisait savoir de toutes ses forces. C’est déjà beaucoup.

Gilles Vollant

Je trouve qu'on oublie trop un authentique héros de la social démocratie, et de la démocratie au Venezuela, Romulo Betancourt.

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