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Commentaires

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vf

merci Pierre tout est dit

Georges Terrier

Pierre,
merci, pour avoir pris le soin dans un style assez agréable de faire un commentaire aussi documenté, ce qui montre une grande attention au visionnage du film.

La question principale qui est posée est la suivante: comment faire rentrer 70 - oui soixante-dix - d'histoires (avec un s volontairement) en 52 minutes ?
Il n'y a pas de recette miracle, et nous n'avions pas hélas les moyens de faire ne serait-ce que 2, voire 3 épisodes, format télévisuel oblige.

Dès lors, notre travail, à Jean-Michel Rodrigo et moi, et aussi le travail de Marina Paugam, sensible et talentueuse monteuse du film, était un tourment.

Prendre, ne pas prendre, telle image, tel document, telle photo inédite, telle partie d'interview, telle personne pour parler...

Raconter des histoires, avec dans chaque génération - les générations étudiantes étant courtes, rarement plus de 3 ou 4 ans, des milliers de choses à narrer.

Bien sûr, il y a des partis pris, des lacunes, des épisodes non traités, des camarades légitimement frustrés de na pas voir leur passé minutieusement restitué.

Mais en même temps, c'est la première fois à la télévision qu'un tel travail permet d'embrasser sur une longue période l'histoire d'une organisation de jeunesse. Une organisation de jeunesse qui a survécu aux vicissitudes des périodes les plus dures, qui a formé autant de personnes à de futures responsabilités et qui a joué un rôle aussi singulier dans la société française.

Merci également à la chaîne Public Sénat et à l'INA d'avoir compris l'intérêt du film, tant sur le plan de la compréhension de ce qui se passe dans la société française que sur le plan du patrimoine audiovisuel.

Rodrigo

Pierre,

Il semble que vous veniez à la projection de lundi au Sénat; J'aurai donc plaisir à discuter avec vous... et de croiser ainsi nos regards, non pas seulement sur l'histoire de l'Unef, mais plus globalement sur ce qu'est l'écriture d'un documentaire. En tant qu'auteurs, avec Georges nous avons été confrontés à des choix drastiques de personnages. Ils se bousculent au portillon et tous ont quelque chose à dire. Il a donc fallu sortir la guillotine et éliminer la majorité. Après, au montage, en tant que réalisateur, j'ai écouté cent fois les entrevues pour déterminer ce qui pouvait être le plus éclairant, mais aussi le plus parlant pour un public de "non initiés".
A propos des exemples que vous soulignez... Karine parlant avant sa période semble vous étonner, je comprends. Mon point de vue, toujours en tant que réalisateur, c'est que Karine passait bien à l'écran, que c'était la seule femme du casting, qu'elle évoquait Sos racisme...et la pédagogie de la lutte. C'est une "excellente cliente" comme on dit dans notre jargon. La réunification est juste évoquée, certes, mais nous n'avions plus le temps, plus de place. Juste des regrets...
La Mnef ? Cela me semble représenter un sujet à part entière, impossible de le traiter par dessus la jambe. il y a bcp à dire...
Le fameux train vers l'Est, qui semblait tellement tenir à coeur à certains de ses protagonistes, comment en dire un mot, un seul quand il n'y a pas d'autres images qu'un vidéo amateur abîmé et où l'on voit essentiellement des gens parler devant d'autres gens.
L'internationalisme mentionné par Benjamin Stora pour les années 50/70 s'est poursuivi plusd tard. Les trotskystes l'ont concentré grandement vers l'Est de l'Europe qui vivait sous la chape de plomb, j'aurais vraiment aimé en parler. Je me rattrape en produisant actuellement le film d'un jeune apprenti réalisateur sur les derniers survivants de la Kolyma.

Georges dans le mot qu'il vous adresse évoque le travail de Marina Paugam la monteuse. Elle le mérite grandement. Sans elle,le film n'existerait pas. Il lui doit la finesse, l'intelligence et le refus des private/regards des gars du sérail. Elle a défendu l'intérêt du public, des jeunes, des étudiants. C'est avant tout à eux que l'on s'est adressé.

Marina a passé des nuits blanches à revoir les archives de l'INA qui menacaient de faire exploser le budget. Un film se résume souvent à cela... un budget. Quand l'argent vient à manquer, il n'y a guère que le travail de ceux qui vont au charbon pour alimenter la machine.

Public Sénat a déjà fait beaucoup elle ne pouvait pas plus. Et les amis de l'INA ont toujours été à nos côté, mais nous aurions tellement rêver qu'une grande chaîne comprenne l'intérêt qu'il y avait à conter cette histoire.

Merci d'avoir parlé de ce film sur votre blog...et au plaisir de poursuivre l'échange de vive voix

Jean Michel Rodrigo

romain blachier

Le documentaire est-il visible quelque part sur le net?

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