Episode 3 : Le grand malheur des motions de congrès…
Quand on aime les textes bien écrits, il y a de quoi être frustré parfois à la lecture des motions de congrès socialistes. Si pour les contributions, on a beaucoup de temps et que surtout, on bénéficie de l’apport de textes de militants, pour les motions de congrès, les tractations de dernière minute pèsent tellement sur l’ensemble qu’il est difficile d’en sortir avec un bon texte, qui a du souffle et qui produit de l’inspiration.
Si telle plume fait une trame, le texte est revu à la virgule près par tellement de gens que ce qu’il gagne en équilibre pour ne vexer personne, il le perd, au mieux en qualité, au pire en cohérence car le temps manque et que les dirigeants politiques d’aujourd’hui sont bien moins bon à l’écrit que par le passé.
Au final, on se retrouve avec des textes qui ne marquent pas toujours les mémoires alors qu’il s’agit quand même de la base la plus sérieuse pour débattre dans les sections dans le mois qui vient.
Il est vrai que les bonnes partitions sont rarement écrites à plusieurs Il y a plutôt un compositeur, un arrangeur et plusieurs interprètes.
C’est aussi une des raisons pour lesquelles, trop souvent, les titres des motions sont cul cul…
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