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« Naissance de l’islamo-trotskisme ? | Accueil | Parlons encore d'Europe ! »

Commentaires

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socdem

Tu es un peu dur sur les observateurs européens, des apys autres que ceux que tu mentionnes comme le Botswana et aujourd'hui le Mali ont aussi trouvé grace à leurs yeux.

Sur l'opération Licorne:Quant on veut en découdre, comme les jeunes patriotes aujourd'hui, les Interhamawame Rwandais hier, on essaie de faire partie la force d'interposition qui empêche le conflit de dégénérer en tuerie...

Gilles Vollant

La démocratie en Afrique n'est pas un mirage. Il y a plusieurs pays Africain qui sont des démocraties paisible, ayant souvent connu une alternance tranquille par les urnes : Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Mali, Niger, Sénégal, Ghana, Kenya, Bénin, Zambie, Malawi (je ne connais pas assez ce qui se passe dans ces 3 derniers pays pour être sur), et j'en oublie peut-être.
La théorie longtemps (et à mon avis toujours un peu) portée par Chirac, c'est à dire que la démocratie ce n'est pas pour les Africains, est démentie depuis une dizaine d'année. Et il y a dans les traditions les plus profondes de l'Afrique des traditions de débat.

J'ai progressivement cessé de considéré Laurent Gbagbo comme un camarade suite à plusieurs évenements :
- l'interdiction de laisser l'ancien premier ministre AD Ouatarra de se présenter au législative, reprenenant la logique de HK Bedié. Agir autrement aurait permi de sortir progressivement de la crise de légitimité né des conditions de l'élection présidentielle (dont Guei est le principal responsable)
Une accalmie a semblé ensuite se présenter, notamment lorsque des forums de reconciliation ont eu lieu courrant 2001 et 2002.
- les liens avec les groupes que l'on appelle communément "patriotes" qui ont à leurs actif un certains nombre d'assassinat, notamment d'opposant politique, après la tentative de coup d'état de septembre 2002. Entre autre chose. Enfin quand je lit http://www.notrevoie.com/ , je n'ai pas l'impression de lire le journal d'un parti frère...

Par contre, je le considère comme un chef d'état constitutionnel.
Cela veut dire que si l'on prend au serieux le refus d'utiliser le coup d'état comme méthode politique, on ne peut pas mettre sur le même plan son gouvernement et la rébellion. C'est d'ailleurs la ligne officielle de l'Union Africaine (et aussi de l'OEA sur le continent américain).
Lorsque Chirac a convoqué après la tentative de putch Gbagbo et la rébellions à Marcoussis, et que Villepin a dicté un accord donnant le ministère de la défense au rebelle, il a certes agit pour "suspendre" la guerre civile, mais il a traité un peu trop sur un pied d'égalité les deux protagonistes (ce qui n'est pas un précédent heureux pour les autres pays). Il a donné en plus un prétexte au partisans les plus dur de Gbagbo pour refusé cet accord. Finalement, ce ministère de la défense ne sera pas donné au rebelle.
De plus, on a l'impression que Chirac joue sur deux tableaux : d'un côté, la face internationnaliste, ONU et défense de la paix, de l'autre, celui de montrer que la France reste le patron de l'Afrique Francophone, attaché à défendre son influence, ses intérêts économiques et ses ressortissants avant tout. D'ou l'absence d'européanisation du rôle de la France, et le retard dans la présence africaine de la gestion de la crise.
Les propos de Chirac a Marseille ce dimanche en sont l'expression la plus carricaturale. Julien Dray l'a dénoncée dans son point de presse ( http://www.parti-socialiste.fr/ps/admin/doc/documents/consult_actu.php?id=NDQ2Nw==&origine=home&rubrique=newsletter&fondnature= ).
Au passage, si Chirac ne passait pas son temps à soutenir les dictateurs, il serait plus crédible pour dénoncer la "dérive fasciste...".

Par contre, les pressions sur Abidjan quand elle sont le fait à la fois de l'ONU et des africains (Mbeki et les voisins) peuvent avoir une certaine efficacité. La dernière résolution de l'Onu est une bonne chose.

En résumé :
- pas de soutien à Gbagbo en tant qu'ami, mais reconnaissance qu'un chef d'état constitutionel n'a pas le même status qu'un chef de rébellion
- l'implication internationnal est une bonne chose, mais ne doit pas être que du seul ressort de l'ancienne puissance colonniale, qui doit agir avec plus d'intelligence
- tout faire pour restaurer le processus Marcoussis-Accra si c'est encore possible.

Enfin, je ne connais pas assez ce dossier pour avoir un point de vue définitivement fixé. Il s'agit juste de mes impressions a ce moment...

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